• Jorge Otero-Pailos: The Ethics of Dust | Behind the scenes from Artangel on Vimeo.

    Westminster Hall est le bâtiment le plus ancien sur le domaine parlementaire et abrite la maison des communes du Royaume-Uni et la Chambre des Lords. Créé par l'artiste, l'architecte et le conversationniste Jorge Otero-Pailos, "L'éthique de travail de la poussière" est un rideau de 50 mètres de longueur fabriqué à partir d'un coulage translucide de latex réalisé sur le mur est, contenant des centaines d'années de la pollution et de la poussière de son surface.
  • Composition, couleurs, compréhension de l'espace, perspective, transparences… au Centre Pompidou

    PAUL KLEE
    L'ironie à l'oeuvre
    6 avril 2016 - 1er août 2016
    de 11h00 à 21h00
    Galerie 2 - Centre Pompidou, Paris


  • Europan 11: Cerdanyola del Vallès / 2ème Prix (R) Javier Fernández Contreras, Dingting Chen

    1.- Le rendu est un outil de recherche / outil de réflexion:  capable de réinterroger le projet. Le rendu est une démonstration graphique au service d’un argument et d’un propos.

    2.- Dans le déroulement des événements constituant l'argument de la proposition, chaque question trouve une réponse à partir d'un type de document > une quantité d’information > une échelle > une dimension > un endroit sur la planche 

    3.- Traits: Soit normalisés (axes, projection, section…), soit hors norme dans le but d'établir une hiérarchisation, contrôler le rendu visuel, apporter une lisibilité

    4.- Il faut établir une hiérarchie des documents dans le panel entre deux pôles: soit plusieurs documents avec un fort contraste de signification et taille, soit plusieurs avec la même dimension qui profitent de la répétition pour faire ressortir un point. Dans le cas des coupes, parfois toute une série de coupes très simplifiées à petite échelle, ou parfois 1-2 coupes capitales pour comprendre le projet et qui à grande échelle permettent parler aussi de la construction

    5.- Les plans et les coupes (mais surtout les premiers) sont toujours accompagnées par des schémas qui permettent au lecteur de décoder la signification et la portée du document. Cette "codification" parle d’un système de représentation propre à chaque projet avec des outils spécifiques pour matérialiser les lois derrière le système spatial

    6.- Hiérarchie dans chaque dessin: normalement épaisseur / couleur et type de traits et dans les axonométriques, transparences/opacités, calques superposées, calques démontables, valorisation des surfaces…

    7.- Des plans qui ne sont "que" plans, des coupes qui ne sont "que" coupes… Fournir un document capable d'offrir plusieurs niveaux d’information en plusieurs strates. Arriver à définir une complexité à partir de la superposition de calques d’information (chacun répondant à des différents enjeux)

    8.- Choisir les illustrations spécifiques pour soutenir un argument. Sortir des représentations hyperrçealistes pour  travailler à partir de l'abstraction comme outil capable de mettre en valeur une question précise (technique, proportions, taille…) 

    Je dois interdire des coupes, élévations et plans directement pris du logiciel 3-D (type Rhino, Revit, Sketchup) car ils ne sont pas des instruments pour rendre visibles et lisibles les résultats. Vérifier la quantité d’information par rapport à l’échelle (et aussi à la taille du dessin: pavés, détails constructives, projections…), trouver l’équilibre entre la partie texte/dessin à ligne/ photos...

    Pour arriver à cet état de définition, il faut avoir un projet clair dans la tête.

  • SIX questions auxquelles il faudra répondre à la finalisation de votre proposition et qui serviront pour mesurer sa qualité et sa pertinence.

    01-Frottement et intensification Existant / Extension: en quoi la présence de l’un permet de mettre en valeur et comprendre l’autre.

    02-Imbrication de programmes: synergies entre les deux, perception, équilibre, outils et dispositifs de contrôle.

    03-Échelle humaine / Échelle du paysage: deux lectures différents basées aussi sur des différents moyens de transport.

    04-Transition intime collectif pour Équipement / Logement: une déclination des espaces de transition.

    05-Cohérence des choix Structurels / Constructifs: suivant les enjeux relevés et la prise de position, en quoi ces deux aspects renforcent le propos.

    06-Rapport entre le RDC Naturel (terrain) et Artificiel (viaduc): décalés 15 mètres en hauteur, sont pourtant liés conceptuellement et physiquement.

  • Allez nombreux visiter la nouvelle exposition au MAM, admirez les couleurs et la capacité de synthèse et d'abstraction de:

    Albert MarquetPeintre du temps suspendu

  • L’INTÉGRATION  STRUCTURE/ARCHITECTURE COMME OUTIL CRÉATIF

    Le cours s’oriente vers la conception du projet et la pratique du Studio. Souvent, la structure proposée reprend  des conventions ou des “recettes” déjà connues sans une réflexion profonde sur la cohérence ou la pertinence du système imposé par rapport aux intentions à la base de leur projet. Le cours repose sur un inventaire d’une cinquantaine des cas d’études issues des siècles XXe et XXIe, où la structure renforce, fait vivre, rendre visible et pousse les concepts et les stratégies sous-jacentes de la proposition architecturale.

    Il y a deux types de séances. Les premières sont destinées à la présentation théorique des cas d’étude. Deuxièmement, les étudiants ont travaillé en binôme à partir des maquettes produites l’année 2014-2015. Elles montraient l’imbrication structure-architecture. Si un bâtiment est la réponse aux différents enjeux à travers d’une matérialité précise de la structure (béton, acier ou bois), on pourrait penser qu’une modification de cet aspect-là entraînerait des conséquences spatiales. Dit autrement, comment pourrait réagir le cas d’étude si on modifie la matérialité de la structure? Suite à cette modification, les étudiants de l'année 2015-2016 doivent proposer une nouvelle formalisation qui tout en respectant les enjeux originaux puisse tirer parti des conditions propres à la nouvelle structure.


    L’INTÉGRATION  STRUCTURE/ARCHITECTURE COMME OUTIL CRÉATIF
    Option Structure - Enseignant - LUIS BURRIEL BIELZA


    ÉTUDIANTS (2014-2015 et 2015-2016):

    -Sergio Cordeiro/Juliette Blatter
    -Hugo Romand Ferroni/Lorène Vigoreux

    -Efnane Abdul-Hadi/Constance Pradier
    -Jorge Camacho Molina/Clara Segura Ríos

    -Raphaël Samaha/Patricia Stan
    -Julija Dzogaz/Oana Vaida 

    -Jean-Philippe Guignard/Hélène Mancaux 
    -Nicolas Jacob/Paula Millera Charro

    -Gaspard Brousse/Denis Pieresti
    -Qichun Chen/Tiavina Ravelonjatovo

    -Carol Fanjul/Yaël Smadja 
    -Sara Boulercha/Khalil Azedou
  • Le prochain vendredi 15 avril sera le moment de faire un point important sur votre proposition. Deux choses seront à discuter:

    -Une maquette de structure qui permet de comprendre en quoi le système choisi renforce ou rend visible le propos du projet (pour ça, évidemment, il faut fixer le propos et la stratégie à suivre pour répondre). Si la structure n’est pas un outil majeur de recherche, une maquette constructive pourrait venir prendre la place (même d’un détail d’un morceau significatif). Échelle libre selon la quantité d’information. 
      
    -Des documents à une échelle plus grande que l’actuelle (soit maquettes encore ou dessins). Certains d’entre vous ont déjà produit des maquettes plus précises et pour d’autres, il sera peut-être plus utile de changer aux plans, coupes ou élévations. À vous de faire le choix. Échelle libre selon la quantité d’information. 
      
    Le but est de partir en vacances avec une direction précise pour que vous soyez capables de vous coordonner de façon à que chaque membre du groupe puisse développer une partie. La grand différence de travailler en groupe doit se sentir après le rendu intermédiaire: une fois que vous avez défini une visée partagée sur la base des enjeux majeurs et des stratégies retenues, la capacité de production doit se voir multiplié par deux.

    Ce rendu est TRÈS IMPORTANTE. Après les vacances des voyages d'études, il ne nous reste que 6 semaines pour finir le Studio et on est encore loin des résultats attendus pour le niveau de Master, donc le rythme dois très vite se multiplier. Profitez de la prochaine séance du vendredi 8 pour démarrer avec ces questions.

  • Allez nombreux visiter la nouvelle exposition du Centre Pompidou:
    CHER(E)S AMI(E)S:
    HOMMAGE AUX DONATEURS DES COLLECTIONS CONTEMPORAINES
    How small? How vast? How architecture grows
    Nous parlons ici d'une donation de l'architecte, projet originellement conçu pour une présentation à la Shiseido gallery, Japon d’août à octobre, 2010. Les maquettes ont été ensuite présentées à la Galerie Desingel, Anvers de février à juin 2013, puis au Centre d'architecture Arc-en-Rêve, Bordeaux de décembre 2013 à août 2014. Vous pouvez retrouver même une très belle publication éponyme, bilingue anglais-japonais par Hatje Cantz.
  • Conversation entre Martin Steinmann et Christian Kerez:

    M.S. Même à l’époque des «maquettes virtuelles» qu’on peut tourner dans tous les sens à l’écran, les maquettes en carton n’ont pas disparu des tables des architectes. À quelle fin construit-on des maquettes? À quelle fin fais-tu construire des maquettes dans ton atelier?

    C.K. Lorsque nous travaillons avec des maquettes, c’est avant tout pour mener des recherches sur l’espace. La maquette est prédestinée à cet usage, puisqu’elle est elle-même un médium tridimensionnel. L’image digitale est par contre une représentation bidimensionnelle, au même titre qu’un plan – voire plus encore –, car un plan affiche son abstraction, tandis qu’une image digitale, elle, simule une spatialité qu’elle ne possède pas. C’est un outil de vente, pas un outil de travail, pas un outil de recherche architecturale – spatiale.


  • Teatro-oficina de Lina Bo Bardi:
    le théâtre comme une RUE qui permet de gérer une différence de niveau de 3m entre les deux bouts.
  • La maquette à l'échelle 1/500 doit répondre à trois rapports/relations imbriquées:

    -Paysage/Parcelle (votre proposition comme intermédiaire entre deux échelles)
    -Privé/Publique (quels dispositifs pour gérer des échanges hiérarchisés?)
    -Existant/Extension (en quoi l’une permet de comprendre l’présence de l’autre?)
    RCR Arquitectes, Maison pour un architecte / Ghent, Belgium 2005-


  • Déjà pendant le première semestre,  le concours de la SNCF "Sites Artistiques Temporaires" avait apporté un site d'une qualité exceptionnelle (la Cathédrale du Rail). Cette fois, nous allons profiter du Viaduc d’Ottersweiller, une infrastructure aussi désaffectée qui agira comme déclencheuse pour remettre en question les notions de l’habitat, l’urbanisation des milieux semi-ruraux et les outils de conception et de fabrication du projet pour la grande échelle.

    Situé sur une voie déclassée depuis 1993, ses 213 mètres s’élèvent à une hauteur d’environ 15 m sur la campagne, près de Saverne. Son échelle dépasse les dimensions habituelles des commandes en architecture pour devenir une question paysagère. Ainsi, nous avons une possibilité pour habiter le territoire autrement, loin du système de la grille du XIXème siècle aujourd’hui utilisée pour les extensions autour des grandes villes. Même pire, elle est accompagnée par une manipulation de la topographie existante dans le but d’optimiser l’investissement sur la base des grands plateaux horizontaux. Voici la disparition d’une des possibles sources d’identité urbaine, car toutes les extensions suivent le modèle de tabula rasa.

    Hans Hollein - Aircraft Carrier City in the Landscape (1968)

    Bien sûre, une telle opération ne peut pas reposer seulement sur un programme résidentiel. Les enjeux économiques, sociales, territoriaux et constructifs doivent se régler sur un programme hybride, capable de mettre en rapport le privé et le publique, l’intime et le collectif, la petite et la grande échelle. Les synergies entre les différents programmes transformeront ce lieu dans une sorte de condenseur social capable de construire un véritable territoire chargé de signification et d’activité.

    Le gratte-ciel Downtown Athletic Club publié par Rem Koolhaas dans New York Délire. Si on le tourne 90º, il devient un autre porte-avions. 
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  • ◀︎  EXPOSITION

    RÉINVENTER.PARIS

    EXPOSITION DES RÉSULTATS DE L'APPEL À PROJETS URBAINS INNOVANTS

    JUSQU'AU 8 MAI 2016 / pavillon de l'arsenal
  • Book "Language to Cover a Page" by Kristen Mueller, published by Motto Books / & So in January 2014.

  • Vincent de Rijk: la maquette comme outil de recherche et de démonstration.
    Maquette démontable pour le projet de la bibliothèque à Seattle (OMA)



  • La maquette comme outil de recherche


  • SHELLEY McNAMARA
    Grafton Architects
    Jeudi 26.11.2015
    19h - Amphi Huet
    Photo by Iwan Baan